L’art de se brûler

Il y a des jours où j’aimerais être Marianne Faithfull, et envoyer tout foutre en l’air pour me consumer prématurément, aussi bien parce que la vie est une “chienne de l’enfer”, comme le disait si bien Charles Bukowski, que parce qu’elle est justement trop courte, et qu’il vaut mieux se brûler plutôt que de se désagréger lentement. Les médecins diraient le contraire, mais crier les textes à voix haute de “Mystery of Love”, “Last Song”, et, bien sûr, “The Ballad of Lucy Jordan”, après avoir bu beaucoup de vin, c’est un immense plaisir, un plaisir noir, cruel et implacable, comme il s’en fait rarement d’aussi magnifiques et précieux. 

Un commentaire »

  Maphto wrote @

Je ne savais pas que tu étais de retour sur le net. Tu aurais dû informer ton admirateur #1. :)


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